
Sunday, December 2nd, 2007
|
 |
Atsegin handiz
|
|
Last Online: 3 Days Ago 21:50
Join Date: Jan 2006
Location: Hypocrite Kingdom of Xpain
Age: 25
Posts: 1,223
|
|
Un Guardia Civil asesinado y otro en coma cerabral
Tras buscar un poco por la web sólo los medios españoles hacen una crónica más o menos realista. A continuación el artículo de "Le Monde".... despreciable.... el de "Le Figaro" no es mejor.
¡Viva la Guardia Civil!
Quote:
Le garde civil espagnol tué et son collègue grièvement blessé, samedi 1er décembre, lors d'une mission de surveillance de personnes soupçonnées d'appartenir à l'organisation séparatiste basque ETA dans les Landes, ont été victimes d'une "rencontre fortuite" avec des "etarras" présumés, selon la ministre de l'intérieur française, Michèle Alliot-Marie.
Les deux hommes ont été atteints par des balles tirées à bout portant, alors qu'ils quittaient un restaurant à Capbreton et s'apprêtaient à monter dans leur voiture, vers 9 heures 30 du matin. "Il semble qu'il y ait eu une rencontre fortuite dans cette cafétéria" où les membres de la garde civile prenaient un café, a indiqué Mme Alliot-Marie. Elle a précisé que "deux hommes et une femme (...) qui un peu plus tard ont dit qu'elles appartenaient à l'ETA" sont impliqués dans ce qu'elle a qualifié d'"assassinat". Le deuxième garde civil est hospitalisé à Bayonne dans "un état extrêmement grave", a-t-elle également déclaré.
"QUELQUE CHOSE QUI A ÉTÉ FAIT DE SANG-FROID"
Cet évènement, souligne-t-elle, est "tout à fait exceptionnel". "Il est arrivé que l'ETA tire sur des gendarmes ou des policiers mais c'était au cours de contrôles. Là, de toute évidence c'est quelque chose qui a été fait de sang-froid et c'est la première fois que ça arrivait", a-t-elle affirmé.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les Espagnols se seraient attablés, fortuitement, non loin des membres présumés d'ETA. La ministre ne disposait pas de précisions sur les circonstances exactes dans lesquelles "deux coups de feu" ont été tirés "de sang froid" et a précisé qu'elle ignorait si les gardes civils espagnols étaient armés. Son homologue espagnol, Alfredo Perez Rubalcaba, a souligné le fait que "la cafétéria où a eu lieu la rencontre fortuite n'est pas un lieu que ces gardes civils avaient l'habitude de fréquenter".
Le premier ministre espagnol, Jose Luis Zapatero, a "très fermement" condamné samedi l'agression de l'ETA, ajoutant que l'organisation séparatiste était vouée à une "déroute inévitable". L'ensemble de la classe politique espagnole a également condamné cet évènement. M. Zapatero a précisé que la victime, Raul Centeno, et son collègue blessé, Fernando Trapero, réalisaient une mission pour repérer et poursuivre l'ETA dans le sud de la France, en coopération avec la police française.
Une information confirmée par Michèle Alliot-Marie. Il s'agissait, selon elle, "d'opérations classiques qui tendent à repérer les personnes de l'ETA qui viennent se réfugier sur le territoire français où ils [préparent] des opérations". "Tous les moyens seront mis en oeuvre pour retrouver les auteurs" de l'attaque, a-t-elle ajouté en précisant que le plan d'alerte "épervier" avait été déclenché.
UNE PEUGEOT 307 RECHERCHÉE
Après la fusillade, les auteurs présumés des coups de feu ont pris en otage une femme dans une Volkswagen Golf grise immatriculée en Gironde, avant de la libérer, saine et sauve, quelques temps après au niveau de la ville de Saucats."Les etarras présumés ont pris la fuite à bord d'un véhicule (...) qu'ils ont rapidement abandonné dans le centre de Capbreton pour s'emparer d'un autre véhicule, conduit par une femme avec laquelle ils sont partis", a expliqué le parquet de Paris, dont la section antiterroriste a été saisie de l'affaire. Une Peugeot 307 de couleur sombre est actuellement recherchée, selon la gendarmerie.
Il s'agit du premier garde civil espagnol abattu en France au cours d'une opération visant l'ETA, et du troisième membre des forces de sécurité espagnoles tués dans ce pays, selon l'agence Vasco Press.
|
Le Monde.fr : Le militaire espagnol tué en France victime d\'une "rencontre fortuite" avec des membres présumés de l\'ETA
|