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I would like to add to this sub-forum some information about the alpinids in France. I took the text from the work made by Dr. George Montandon: L'ETHNIE FRANÇAISE. I am sorry I put the text in his original language. I can read and understand french but I think it will be much better if a good friend of Stirpes -as he promise to me
- can translate properly into english the text for the rest of non-french speaking-reading people.Here we are: La compasante Alpine. Il est assez rare, avous-nous dit, qu’une race corresponde à une ethnie, et s’il est un pays que n’ait pas sa race en proper, c’est bien la France. Cependant, si l’on voulait à toute force designer un type racial comme caractéristique de la nation française, c’est le type alpine qu’il faudrait désigner. Le type alpine porte les synoymes de type celtique, cévenol, celto-ligure, celto-slave. Le terme de type alpin est de beaucoup préferable. Involontairement, le terme de cévenol ramène le problème à une discussion locale; celui de type celtique offre le même désavantage à un moindre degré, mais il a surtout l’inconvenient de faire confondre une notion raciale avec une notion ethnique, et cela même si le lecteur est prévenu, comme c’est le cas dans cet ouvrage, que les “Celtes” ne signifient pas ici un peuple, mai seulement une race, race qui, pour predominante qu’elle puisse avoir été dans certains ethnies, n’en a pas moins été plus ou moins représentée dans toutes les ethnies que sont formées sur le sol français. Le terme de celto-slave provient du temps où l’on voulait assimiler, à cause de leur brachycéphalie entre autres, le type est-baltique avec le type alpine. En fin, du fait que STRABON parle des Ligures comme étant petits et ramassés on en a inféré que les Ligures étaient une “race” brachycéphale. Or, puisque nous avons déjà un race brachycéphale. Or, puisque nous avons déjà une race brachycéphale dans leur pays, la race alpine (et que nous n’avons pas de donné qui permette de conclure à la presence simultanée de deux races brachycéphales), il n’y a aucune raison de considérer les Ligures comme une race, mais bien comme une ethnie; on donnera donc le nom de Ligures, comme cele se fait habituellment, à la première population de la Gaule don’t nous parlent les écrivains latins, mais, comme cette population paraissait avoir son centre vers le Sud, il est tout à fait vraisemblable que cette ethnie était compose de façon prépondérante non seulement d’Alpins –petits, trapus, à tête large-, mais aussi de Méditerranéens – petits, déliés, à tête moyenne dans un type secondaire-, tous trios étatn des brunets, et tous trois étant encore les types dominants du Sud de la France. Plus tard, en suite semble-t-il, d’une invasion comparable aux invasions germaniques, mais qui aurait eu lieu quelque mille ans auparavant (invasion dite gauloise ou galate), l’élément sunordique du Nord de la France se vit renforcé (il n’en était certes pas absent, vu la formation d’un blondisme plus ou moins fort dans toutes les regions du Nord) et la preponderance politique passa plus au Nord; la ouvelle ethnie que se forma, ethnie gauloise, était constituée en majorité c’éléments sub-nordiques et d’éléments alpines ou celtes. La France est donc faite principalment d’éléments méditerranéens au Sud, alpins au centre, subnordiques au Nord, l’élément celtique ou alpin formant pour ainsi le pívot de l’histoire raciologique de la Gaule et de la Franca. Quel est donc le signalement précis du type alpin? - La complexión (couleur des cheveux, couleur des yeux) est brunette. Sans être aussi noir que la complexión du Méditerranéen, le cheveu et l’oeil son foncés dès la naissance; chez l’Alpin pur, le cheveu n’est donc pas châtain foncé mais noirâtre. Quant à sa nature, le cheveu pourra éter droit, mais droit et fin et non pas droit et roide comme chez les Mongoloïdes, ou légèrement nodule, mai nettement moins nodule que le cheveu blond. La peau est d’un blanc mat, qui n’est ni rosée comme celle du Nordique, ni bassané comme celle du Méditerranéen. La stature est habituellement dite petite, mai elle est en réalité sous-moyenne, avec une moyenne en France 163 cm. (les ibéro-insulaires ont aussi une stature sous-moyenne, qui n’est pas loin d’être petite puisque’elle descend à 162-161 cm.); de plus la charpente de l’Alpin est très différente de celle de l’Ibero-insulaire: l’Alpin est trapu, l’Ibero-insulaire est gracile. Jusqu’ice, dans notre description, c’est cette difference de charpente qui distingue le plus l’Alpin de l’Ibero-insulaire, et la seconde difference capitale entre des deux types est offerte par la morphologie de la tête. - En effet, si, sur le vivant, c’est le Nordique qui, du premier coup d’oeil, s’oppose aux autres types européens, sur la squelette c’est l’Alpin que s’oppose au Nordique et à L’Ibéro-insulair réunis. Tandis que ces deux derniers ont la crâne plus au moins allongé (le Nordique légèrement, l’Ibéro-insulaire fortament), l’Alpin a la crâne large, très large, avec un indice céphalique de 86 en moyanne. L’opposition entre le crâne alpin et les crânes nordique et ibéro-insulair est donc brutale et il n’y a pas lieu d’y insister; par contre, de même qu’il faut insister sur ce qui différencie le diagnostic différentiel de l’Alpin doit être établi par comparaision avec un autre crâne voisin, puisqu’appartenent égalment à la race alp-arménienne, à savoir avec le crâne du Dinarique; et ce diagnostic est important pour la France, car nombre de Dinariques habitent la France. Le crâne alpin peut éter taxé de crâne large et le crâne dinarique de crâne court – ce qui revient d’aileurs au même pour le calcul de l’indice céphalique et fait des deux des brachycéphales. Mais le crâne alpin, vu d’en haut., est plus arrondis, le crâne dinarique plus anguleux, comme si sa partie postérieure avait été coupée d’un coup de hache. Il en est du reste de même de quelque côté que l’on regarde le crâne: l’Alpin a des contours plus arrondis, le Dinarique plus anguleux; c’est ainsi que le front sera aussi plus arrondi, vu d’en-haut et vu de profil, chez l’Alpin que chez le Dinarique. Mais la différence maîtresse entre les deux crânes provient du fait que son ensemble est harmoinque chez l’Alpin, dysharmonique chez le Dinarique – chez le vrai Dinarique- , c’est-à-dire que la face de l’Alpin est large comme la boîte cranienne, tandis que la face du Dinarique est allongée. Voilà la différence capitale, c’est le cas de le dire, entre les deux types en question, alors que bien des anthropologues n’ont l’air de connaître que la différence de stature que les distingue. La constatation d’un type court, trapu, à diameters larges, généralment sanguine, par opposition à un type élancé à diameters plutôt étroits et à temperament lymphatique, a donné lieu, au commencement du XX siècle, aux travaux de l’école dite constitutionniste. Ses premiers mémoires virent le jour en France (Sigaud, Chaillou, Mac-Auliffe, Thooris) et le mouvement s’est, depuis, étendu bien en dehors des frontiers du pays. Cette école voulait voir, dans les differences des individus, des differences personnelles, dues à la constitution, la race étant ainsi plus ou moins niée ou, en tout cas, mise à l’arrière-plan. Sans contester l’intérêt des nombreux travaux auxquels la nouvelle tendance – comme toute nouvelle tendance – donna lieu, le malheur, pour la tentative de nier la race, c’est que: 1º les grand’races, Blancs, Jaunes, Noires, etc., ne sont tout de même pas niables, en dehors de tout fait de constitution; 2º certaines races offrent plutôt telle constitution que telle autre, de sorte que la constitution peut être raciale; 3º la distribution géographique des races, et, pour la France, celle du type alpin par exemple, comme le montre la carte 20, est territoriale et non pas ubiquitaire, l’état des choses à Paris ne devant pas faire illusion sur la distribution des types raciaux par regions. Cela dit, il est manifeste que la constitution appelée eurysome (à corps large) ou pyknique (compacte) est très frèqueste dans le type alpin, mais c’est précisément que cette constitution est à mentionner comme une des caractéristiques de la sous-race alpine. Una série de travaux récents, dont ceux de l’école de Lwow, rendent nécessaire de se prononcer sur la relation du type alpin au type laponoïde. Par des méthodes géométriques, que ne font que confirmer gauchement les dones de la morphologie, et que aboutissent à un anti-évolutionnisme involontaire vu l’immuabilité postulée des types de départ, cette école admet 4 types fondamentaux europoïdes (les 4 angles d’un carré) d’où sont dérivées 6 races secondaires par métissage (les diagonales et les côtés réunissant les 4 angles du carré), en tout donc 10 types raciaux – le chiffre de DENIKER, auxquels d’ailleurs lesdits types sont empruntés, à quelques variantes près. Ces 4 types fondamentaux sont, pour CZEKANOWSKI et son école, les types: nordique, méditerranéen, arménoide et laponoïde, que correspondent à peu près, dans le langage courant raciologique, aux types: nordique, Méditerranéen, dinarique et alpin (ces deux derniers rentrant pour nous, tout différents qu’ils soient, dans la race alp-arménienne). Il ya a donc lieu de se demander: l’Alpin de la majorité des auteurs est-il à assimiler au Laponoïde de Czekanowski? Le Laponoïde est généralment annexé aux Mongoloïdes et nous avons nous-même autrefois partagé cette manière de voir (dand L’ologenèse humaine). Une étude plus attentive de la question, à savoir de la littérature, de planches et de crânes, nous a depuis fait considérer (dans La RACE. Les races) le Laponoïde comme un ansíen rameau des Europoïdes, chez lesquels les caracteres mongoloïdes ne sont pas encore disocies des caracàcteres europoïdes. Sur ce point special de l’appartenence du Laponoïde à la grand’race europoïde, nous sommes donc d’acord avec l’école de Lwow. Celle-ci reconaît chez le Laponoïde des traits alpins additionnés de traits mongoloïdes, comme cela découle de l’énumération des caractères que ladite école lui attribu (voir SCHWIDETZKY précité): Stature relativament petit (moins de 165 cm). Tronc allongé. Fort développement des parties molles. Mains et pieds petits et larges. Cheveaux et yeux foncés. Peau jaunâtre. Nez court, moyennement large, aplati. Face large avec pommettes saillants. Tête trés courte. La mention en particulier de la peau jaunâtre et des pommettes saillantes indique des facteurs mongoloïdes et la double question que, d’accord sur la présence d’éléments europoïdes et quelques éléments mongoloïdes additionnéz chez le Laponoïde, il y a lieu de poser ets celle-ci: a) Comment faut-il concevoir le type ou les types laponoïdes quant à leur formation? b) Le type laponoïde peut-il remplacer le type alpin dans la consideration de la raciologie européenne comme un des types de base? L’association du type alpin à certains caractères mongloïdes peut reliever de trois processus: 1º D’un métissage relativement recent, et il paraît certain qu’éant donné les invasions asiatiques de la période historique nombre de crânes plus ou moins mongoloïdes de la Pologne et de plus à l’Ouest ressortissent à ce processus. 2º D’un métissage très ancient, protohistorique si ce n’est préhistorique, la considération du Lapon vivant comme des crânes lapons (de Laponie) incitant à cette manière de voir: nez beaucoup plus relevé que ce n’est le cas chez aucune autre race du globe (donc pas un caractère emprunté et atténué), orbites basses, au contraire de ce qu’on trouve chez le Mongoloïde, don’t les orbites son hautes, les deux orbites sur un même plan horizontal, ce qui est un caractère primitif, remarquable entre autres sur les crânes de Cro-Magnon et ceux récemment décrits d’Afalou-bou-Rhummel aparentes à ceux de Cro-Magnon: tout cela signifiant que les caracteres mongoloïdes ne sont pas associés au type alpin paradigme, mais à un type laponoïde si l’on veut, mais ancien. 3º D’un association encore plus ancienne de caractères, datant de l’époque où le type relativament indifférencié eurasiatique possédait et des caractères europoïdes et des caractères mongoloïdes, dont par la suite les uns se renforcèrent, les autres s’atténuèrent, tandis qu’ils se ségrégeaient en des types les uns plus europoïdes, les autres plus mongoloïdes. Ces processus est dicté par la théorie ologéniste, mais il est acceptable par ceux que, sans vouloir de toutes les thèses de la théorie, accepten la thèse de types anciens moins différenciés que les actuels. Cependant, que ce soit par métissage ancien ou indifférenciation d’origne, le type lapon et le type laponoïde – type lapon en dehors de la Laponie – présenten un faciès que n’est valable que pour euxmêmes et ne saurait être mis en lieu et place du type alpin, même si ce dernier dérive du type laponoïde (l’actuel Laponoïde pouvant d’ailleurs avoir renforcé certains de ses caractères); ce qu’il faut mettre en parallèle, ce sont les crânes d’un même époque, sans quoi il n’y aurait pas de raison de ne pas remplacer, dans l’énumération des types fondamentaux de l’Europe, tel autre type actuel par le type de Cro-Magnon. Et si l’école de Lwow prétend qu’il y a aujourd’hui des sujets laponoïdes en dehors de la Laponie, il faut se demander, sans nier l’existance de vrais Laponoïdes en dehors de Laponie, si les méthodes superficielles de cette école permettent de dissocier les pseudo-laponoïdes (Alpins modernes mâtinés de mongoloïdisme moderne) des vrais Laponoïdes. Au lieu de considérer l’Alpin comme secondaire par rapport au Laponoïde (relation qui pourrait être juste quant à la succession évolutive des types), on doit, pour l’analyse des types actuels constitutifs de l’ensemble de l’Europe, maintenir donc l’Alpin comme le type facial alp-arménien paradigme de l’Europe occidentale, et le Dinarique comme le type racial alp-arménien paradigme de la l’Europe su-orientale, tandis que le type laponoïde, tout parent qu’il soit de l’Alp-arménien et peut-être plus ancien que lui, doit être maintenu à l’écart, précisément de par ses caractères d’europoïdisme ancien, associés à des caractères de mongoloïdisme. Cette discussion montre du reste qu’il y a des affinités indéniables entre l’Alpin et le Laponoïde, et le député de la Drôme, rapporteur du budges de la guerre de 1934, Léon Archimbaud, peut être donné comme celui d’un de ces Alpins à affinités laponoïdes. Une autre hypothèse, de valeur historico-sociale, a été mise en avant quant au type alpin ou celtique. Il représenterait, par rapport au subnordique, quelque chose de plus démocratique, de plus populair, et serait le prolongement de la race brachycéphale sujuguée par les Subnordiques – ceux-ci n’étant du reste pas seulement constitués par les Germains, mais aussi par les Gaulois. La révolution française et l’ère de démocrasitation que a suivi seraient donc en somme une revanche de l’élément autochtone sur la caste dominante, allògene à l’origine, de plus grande stature en tout cas, plus ou moins blonde, plus ou moins dolichocéphale (quand ses représentants sont et grands, et blonds, et dolichocéphales, on n’a plus affaire à des Subnordiques, mais à des Nordiques). Il se peut qu’il y ait quelque chose de juste dans cette appréciation des faits historiques, mais comme indication très générale seulement, car, aujourd’hui, les cadres de la nation se recrutent dans tous les types raciaux peuplant le territoire. Ill est frappant toutefois de constater combien le type alpin est fréquent dans les services de la police parisienne, non pas tant parmi les agents en uniforme, que parmi les agents de services spéciaux qui sont en civil. Peut-être cela tient-il à ce qu’ils sont recrutés parmi les “gaillards costaus”. En tout cas, il est un fait certain. Le type blond franc (nordique) mis à part, il n’y a pas en France de type racial que se reconnaisse plus facilment que l’Alpin. C’est que c’est aussi un type franc, estrême. A tout instant, dans la rue, vous pouvez accoler sans hésiter l’etiquette d’Alpin au passant petit, solide, brunet, à visage sanguin. Le type frappe par sa nettété et sa fréquence: on dirait d’un fabrication en série. On pourrait presque, por la France, opposer l’Alpin au non-Alpin, ce dernier renfermant, en une gradation infinie, tous ceux qui oscillent entre cet Alpin dominant, le beaucoup plus rara Ibéro-insulaire et les très rare Nordique pure. Le type alpin vrai constituera environ le 30% de la population de la France.
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"With the miscegenation vary as much the form as the essence of the nations. The new foreign hereditary patrimony that circulates in the new popular organism, acts from now in the variability of the physical and psychic features of the group, from the more ordinary phenotypic and tenuous racial characteristics untill the highest spiritual capacities". ILSE SCHWIDETZKY, Grundzüge der Völkerbiologie. http://www.revistaidentidad.com/ http://www.id-press.eu/ http://www.editorialretorno.com/ |
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French guy. Auvergne (St Etienne)
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"Their trumpets again are of a peculiar barbarian kind; they blow into them and produce a harsh sound which suits the tumult of war." Droit du sang : la nationalité française est transmise par filiation paternelle ou maternelle légitime ou naturelle, en France ou à l'étranger sans aucune condition autre que l'établissement légal de la filiation pendant la minorité de l'enfant (Art. 18 et 18-1 du Code Civil – Art. 20-1 du Code civil).
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"Their trumpets again are of a peculiar barbarian kind; they blow into them and produce a harsh sound which suits the tumult of war." Droit du sang : la nationalité française est transmise par filiation paternelle ou maternelle légitime ou naturelle, en France ou à l'étranger sans aucune condition autre que l'établissement légal de la filiation pendant la minorité de l'enfant (Art. 18 et 18-1 du Code Civil – Art. 20-1 du Code civil).
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whatever it is written (I'll read tomorrow) I was allways thinkin' that Alpines are very common - or rather popular or such whatever ? When I think about France I think about Alpinid/Med. blends or North Atlantids at last.
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