Mediterranids in France.
I would like to add to this sub-forum some information about the mediterranids in France. I took the text from the work made by Dr. George Montandon: L'ETHNIE FRANÇAISE. I am sorry again I put the text in his original language. Hope soon our good friend Duchemin will translate the text.
La composante méditerranéenne.
Les pages de tête (49) ont rappelé que le terme de race brune ou méditerranéenne pouvait être appliqué à celle qui, des Illes Canaries à l’Ille de Pâques ceinture le domaine des Blancs face aux Noirs africains, puis sépare le monde des Jaunes de celui des Noires océaniens. Dans un sens pls restreint et assez vague en même temps. Il s’applique à ceux de cette race bruen qui habitent les deux rives de la Méditerranée et comprennent quatre sous-races : araboïde ou orientale, berbéroide, littorale ou atlanto-méditerranéenne et ibéro-insulair. Parfois enfin, dans un sens tout à fair strict, c’est à ces derniers, aux Ibéro-insulaires, qu’est appliqué le terme de Méditerranéens, mail il vaut mieux, dans ce dernier cas, dire franchement Ibéro-insulaires. Ce dernier terme, lancé par Deniker, indique en effet de façon très heureuse l’aire sur laquelle se trouve cette sous-race, somatiquement très caractérisée : la Presqu’il Ibérique, qu’ell peuple de façon presque compacte – aucune autre grande région de l’Europe n’est habitée de façon si compacte par une race -, et les îles de la Méditerranée (Baléares, Corse, Sardaigne, Sicile, ainsi que, en partie, certaines îles de la Méditerranée orientale), auxquels territoires il faut ajouter le Sud de l’Italie à partir de Rome, et deux régions de la France méridionale comme on le verra.
Mais en outre des Ibéro-insulaires, la France héberge un autre sout-type méditerranéen, celui que Deniker a nommé le Littolal ou atlanto-méditerranéen, de la France comme de la Presqu’il Ibérique ; certes, il pénetre par endroits profondément à l’interieur, mais, ne pendant pas sa racine littorale, in n’y forme pas d’îlots. Il n’a pas été décrit pour d’autres régions. S’il est donc géographiquement nettement circonscrit, il est moins net somatiquement et représent une entredeux au carrefour d’autres types marqués.
Plusieurs auteurs étenden le domaine du Méditerranéen jusque sur la Manche et en Grande-Bretagne, et cela non seulement du fait de quelques individus isolés réellment méditerranéens, mais parce qu’ils annexend au Méditerranéen le Nord-occidental. C’est là affaire de goût après tout. Certes, le Nord-occidental a quelque chose du Subnordique. Sans que cele change les faits pour l’initié, le casier dans lequel on parque le Nord-occidental frappe le grand public, en cele qu’il l’ébrèche. Notre conception du subnordique nou a paru légitimer le rattachement du Nord-occidental au Subnordique et nou n’avons donc ici qu’à considérer successivement : l’Ibéro-insulaire, le Littoral et sa variante le Basque ou Euscarien.
L’IBÉRO-INSULAIRE.
Il suffit de traverser l’Espagne et le Portugal pour être frappé de la constance du type dans la Presqu’île Ibérique – encore plus qu’on ne l’est en France de la constance du type alpin. L’Ibéro-insulaire est un vrai «brunet » de complexion ; le cheveu est noir franc et le peeu est basanée. Même s’il faut attribuer ce basané à l’action du milieu, du soleil, action millénaire, ce basané s’hérite, une action ou un manque d’action du soleil sur l’individu ne se marquant que par une accentuation ou une atténuation du basané. L’œil est brun foncé, le cheveu, quant à sa nature, est fin, droit ou légèrement ondulé. La stature, de 1 m. 61 à 1 m. 62, en moyenne, est donc encore plus réduite que celle de l’Alpin (1 m. 63 à 1 m. 64), mais la ligne des contours de la tête et du corps distingue immédiatement l’Ibéro-insulaire de l’Alpin. A l’opposé de la charpente trapue de ce dernier, celle de l’Ibero-insulaire ets élancée dans sa petitesse, c’est-à-dire mince, parfois même d’apparence gracile.
La forme de la tête cadre admirablement avec cette apparence gracile. La boîte cranienne est fort allongée (l’indice céphalique étant en moyenne de 73 à 74), mais sans brutalité, et Giuseppe Sergi a raison de la dire idéalement harmonieuse ; elle est en effet, normalement, tout à fait symétrique, c’est-à-dire qu’elle représente géométriquement une ellipse, et cette vue des choses n’est nullement théorique ; aussi la tête typiquement formée de l’Ibéro-insulaire est-elle d’un diagnostic aisé. Il est remarquable de constater que cette forme était déjà celle, classique, de l’ancienne Égypte, de sorte que ce type s’est maintenu sans changement sur les bords de la Méditerranée au cours des 6000 ans de l’historie.
La France possède une région où l’Ibero-insulaire est cultivé comme en serre chaude : la Corse, Prenons François Pietri, ministre de la Marine (Planche 23) ; le visage – si ce n’est la stature – répond bien à ce qu’est l’Ibéro-insulaire. Chez le Président du Conseil municipal de Paris, Jean Chiappe (Planche 24), le type est complet : à la petite stature s’allie un contour cranien que paraît réguliêrement allongé et surélevé, forme cranienne courante, et à dolichocéphalie descendant parfois jusqu'à 70, dans la Presqu’île Ibérique. Ce dernier cas est excellemment figuré par notre collègue et ami de la Société d’Antrhopologie de Paris, Henrique de Miranda ; Portugais d’origine (de Porto) mais parfaitement Parisien, il offre non seulement un indice céphalique très dolichocéphale (71,1), mais cette forme d’ellipse parfaite du contour cranien que nous avons vu être caractéristique de l’Ibéro-insulaire type ; quant au profil, que l’on compare les Planches 26 et 27 ! Mais la France possède une seconde région où l’Ibéro-insulaire est fortement représenté ou même dominant, à savoir le pays qui, de l’estatuaire de la Gironde, s’étend sur le Limousin, le Périgord et au-delà. Notre collègue Emmanuel Passemard, préhistorien sagace, qui le premier entreprit des fouilles dans la grotte d’Isturitz, et dont l’ascendance est en bonne partie limouso-périgourdine, est un excellent représentant des Ibéro-insulaires de cette région, son indice cephalique (74,9) rentrant dans la moyenne normale pour ce type ; mais ce sont surtout les ellpipses allongées, à côtés parallèles, du visage et de la tête, que en font un sujet paradigme (Planche 25). De bons exemples du type méditerranéen en général nous paraissen être aussi l’écrivain François Mauriac (Planche 28), Léon Bérard, ministre actuel de la Justice (Planche 29) et le général Cavaignac (Planche 30), quioique ces deux derniers rentrent peut-être plus affirmativement dans le sous-type littoral don nous allons parler, ou présenten même des affinités (quelles que soient les données de leur généaoligie) avec le type local basque.
LE LITTORAL.
On peut se demander si le Littoral est un véritable type autonome ou si, comme le Dinaroïde de France, le Nord-occidental, il ne représent pas le carrefou de plusiers types que ont mêle leurs éléments. En effet, le Littoral, dont nous devons le diagnostic à Deniker, offre les caractères suivants : coloration très foncée des cheveux et des yeux, stature légèrement au-dessus (1 m. 66) de la moyenne (1 m. 65), sous-dolichocéphalie ou mésocephalie (79 à 80 sur le vivant). Certes, la stature surmoyenne et la mésocéphalie pourraient parler en faveur de l’influence soit du Nordique, soit de l’Alpin, mais la pigmentation parfaitement foncée est un caractère extrême et non mixte, intercédant pour l’autonomat du type. D’autre part, on sait que des traits associés dans un type peuvent se dissocier chez des descendants tout en restant entiers, chacun pris pour lui-même. Peut-être, parmi les chefs politiques de l’heure, Charles Maurras (Planche 31) est-il un Méditerranéen littoral, de même qu’Adrien Marquet, maire et député de Bordeaux, qui a quelque chose de méditerranéen non seulement de face (Planche 32), mais aussi de profil, par son crâne allongé.
Il est remarquable de constater que là où, de par la vraisemblance géographique on attendrait l’Ibero-insulaire, c’est le Littoral qui se rencontre et vice-versa. A part le Rousillon, où il est normal de trouver l’Ibéro-insularie, celui-ci ne vit pas près de la frontière espagnole ni sur le rive de la Méditerranée, mais dans la région périgourdine et voisine, tandis que le Littoral, plus distant somatiquement de l’habitant de la Presqu’île Ibérique, habite le versant français des Pyrénées et les rives du golfe du Lion. Les deux types formeront ensemble environ 20% de la population de la France. Le type littoral n’a pas encore été étudie en détail ; il doit sans doute comprendre plusieurs types locaux ou variétés, et c’est comme une variété du Littoral que peut être consideré le Basque, que mérite un chapitre spécial.
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"With the miscegenation vary as much the form as the essence of the nations. The new foreign hereditary patrimony that circulates in the new popular organism, acts from now in the variability of the physical and psychic features of the group, from the more ordinary phenotypic and tenuous racial characteristics untill the highest spiritual capacities".
ILSE SCHWIDETZKY, Grundzüge der Völkerbiologie.
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